Aujourd'hui
La vaccination
contre les HPV
prévient

Jusqu'à 10 %
des infections à HPV.

Elle est indiquée
pour les filles
et pour les
garçons contre :
les lésions précancéreuses du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus
les cancers du vagin et de la vulve
les cancers du col de l'utérus
les cancers de l'anus
Pour les jeunes
âgés de 11 à 14 ans,
deux doses
sont nécessaires
Pour que le vaccin
soit efficace.
Un rattrapage
est possible.
Dans ce cas,
trois doses
sont nécessaires
Depuis plus
de 10 ans,
+ de 6
millions
De doses prescrites
en France,
dans le monde
L’efficacité
de la vaccination
contre les HPV
est observée
Dans les pays
où le nombre
de jeunes
adultes vaccinés
est important
comme en Australie.
80 %
80 %
80 %
Australie
Royaume-Uni
Garçons
Filles
une couverture de
85 %
d' 1/3
les cancers
du col de
l’utérus.
En
FRANCE
Permettrait
de réduire
Mais aujourd'hui,
la couverture vaccinale
en France est seulement

d'environ
0 %.
la large utilisation
des vaccins contre
les HPV,
les surveillances
mises en place
au niveau
de nombreux pays
et au niveau
international
et les résultats
d’études spécifiques
ont confirmé
leur excellent
profil de sécurité
Reconnu par
l'OMS.
Ainsi,
par exemple,
aucun lien entre
ces vaccins
ET
les maladies
auto-immunes
n'a été démontré.
Faire vacciner
son enfant dès
11 ans
Pour le protéger
au mieux.
Adressez-vous à
  • Un médecin
  • Une sage-femme
    pour les filles.
  • Un infirmier
    sur prescription d’un
    médecin ou d’une sage
    femme.
  • Un service de vaccination
    municipal ou départemental.
    (Renseignez-vous auprès de
    votre mairie ou de votre conseil
    départemental).
Bon à savoir
  • Chaque dose
    de vaccin est prise
    en charge
    à 65 %
    par votre caisse
    d'assurance maladie.
    Le reste est généralement
    remboursé par les organismes
    complémentaires (mutuelle...).
  • La vaccination
    peut être gratuite
    dans certains centres de
    vaccination, municipaux ou
    départementaux.
Bon à savoir
  • pour les personnes
    qui bénéficient de
    la complémentaire
    santé solidaire
    (CSS),
    il n’y a rien à payer.